Retour sur le festival Kikk

Luc Reder, producteur chez Chuck Productions, a passé quatre jours au Festival Kikk (Namur, Belgique, 1-4 novembre 2018). Crédit Photo Luc Reder : Marielle Rossignol

Quels étaient vos objectifs de participation ?

Mon objectif était de rencontrer de potentiel.e.s co-producteur.trice.s pour nos futurs projets et de faire de la veille technologique et éditoriale.

Quel a été votre programme pendant l'évènement ? 

J'ai assisté aux conférences de Dominique Wilcox (designer et inventeur), Marco Copetto (designer, Ueno), Stephanie Posavec (artiste et designeuse), Rejane Cantoni (artiste), Raquel Kogan (artiste), Graham McDonnell (directeur artistique, New York Times), Jean-Bernard Grasset (directeur artistique, co-fondateur de Monochrome) et Guillaume Nicolet (directeur de la création, co-fondateur de Monochrome).

J'ai également eu des rendez-vous avec le réalisateur Honoré Essoh (Studio 6, Côté d'Ivoire), Rose Of Dolls (Bilbao Seriesland Festival), Idadson Elysee (Haïti), Olivier Gaillard (co-fondateur de Memovie), Ludovic Mahieu (Game designer, Hellion Cat), François Frippiat (sound mixer, Demute).

Quelles sont les retombées en termes de partenariats ?

Un studio spécialisé en son spatialisé a vraiment retenu notre attention, Demute, avec des possibilités de financement, grâce au taxshelter. Nous avons également retenu une solution assez novatrice de plate-forme storytelling, Memovie, à proposer aux médias ou entreprises pour organiser et proposer leurs archives. Nous avons évoqué une possible co-production en animation avec un studio ivoirien que je revois en décembre à Montpellier et une ONG haïtienne est très intéressée par nos formats courts.

Quelles sont les retombées en termes de veille sur le secteur, connaissance, approfondissement et développement de vos projets ?

Ce festival a confirmé le côté expérienciel de la VR en mode installation, avec de nombreuses discussions autour de la diffusion de la VR en France et en Belgique. Il m'a également permis de me pencher sur la réalité augmentée dont on commence seulement à percevoir l'intérêt. Il s'agissait aussi "d'ouvrir mes shakras", ce que j'ai notamment fait, grâce à une conférence par une britannique sur la data illustrée à la main avec possibilité de transformer cette expérience en atelier pour enfants. Cela me paraît intéressant pour le prochain forum des industries créatives organisé dans le cadre de Montpellier industries culturelles et créatives.

Quels sont, selon vous, les points forts de cet évènement ?

Les points forts de cet évènement sont :

- l'inventivité, l'inspiration, la bienveillance, la cohérence, l'ouverture, la transversalité.

Quels sont, selon vous, les points faibles de cet évènement ?

Le point faible de cet évènement est qu'il est très orienté communication, même si c'est intéressant pour une éventuelle diversification de nos activités.